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Re: Le nouveau Bush caddy de Bob et ses missions.

MessagePosté: Dim 10 Fév, 2019 10:00
par abud
Je lis présentement Les Fondateurs De L`Amérique de Francis Jennings un historien très intéressent centré surtout sur le territoire usa.

Re: Le nouveau Bush caddy de Bob et ses missions.

MessagePosté: Dim 10 Fév, 2019 11:49
par toxedo_2000
C'est vrai que les fesses, c'est un beau sport ! :mrgreen:
(oups! Je voulais dire la musique et la danse)

Re: Le nouveau Bush caddy de Bob et ses missions.

MessagePosté: Dim 10 Fév, 2019 14:47
par jacdor
J'ai deja entendue parler de ces histoires la, c'est pour ca que notre premier ministre actuel a pleurer pour s'excuser et Je crois que les tribus indiennes du temps appelaient ca "l"inuitslaphobie" . :mrgreen:
JD

Re: Le nouveau Bush caddy de Bob et ses missions.

MessagePosté: Dim 10 Fév, 2019 16:07
par Bob Cadi
Pour les premiers 150 ans du commerce de la trade des fourrures.
La routine à un comptoir de traite était assez simpliste et rigoureuse.

Normalement, le comptoir consistait en une cabane en bois rond ayant un stock
de : Brandy, Tobacco, pierres à feu, têtes de haches, hameçons, farine, chaudron, muskets
cornes de poudre, boulets de muskets, petites billes décoratives pour faire des colliers.
Cabanes qui ne toffaient guère plus de 15-20 ans.

Et une autre cabane qui servait de dortoir, cuisine.
Plus tard, la venue des '' Forts '' combinaient quelques cabanes en plus d'une place pour un forgeron et pour un menuisier.

Maintenant, au début, il n'y avait que 8 hommes en moyenne par comptoir.
Que pour 2 mois en général.
Mais parfois si le bateau de ravitaillement ne pouvait se rendre avant l'hiver,
ça se gâtait sérieusement.

La HBC, avait quelques lignes directrices.
Défense de coucher avec les Indiennes, celà mettais en péril les campements, car souvent la nuit tombée, elles allaient débarrer
les portes et ainsi permettre à leurs chasseurs de venir piller les postes de traite.
Pourtant chaque Postmaster avaient une femme Indienne et plusieurs enfants avec.
Défendu de faire le traffic de peau personnellement avec les Indiens ou avec les marins des bateaux de ravitaillement.
Défendu de tenter de rendre les Indiens plus '' Domestiques '' ne pas leur montrer à lire ou à écrire.
Il ne fallait pas moderniser les Indiens car, ils devenaient trop sédentaires et ainsi, ils relâchaient le trappage et la chasse
et ainsi, les pertes de revenus en traite de peaux en était trop importantes.
Les Indiens étaient normalement regroupés en clan de 2-3 familles, ce qui était un genre de limite naturelle
à la possibilité de chasse, de pêche et de subsistance du groupe, plus de monde plus de pression de chasse à maintenir
le groupe en vie. Ce n'était qu'un genre d'équilibre naturelle par rapport aux conditions de vie.
Avec plus de modernisme, il devenait plus facile d'agrandir les peuplades.
Sachons que les Indiens procuraient la majorité de la nourriture aux Blancs, poissons et caribous car les blancs
ne savaient pas pêcher, chasser ou trapper de manière profitable, ils se perdaient en forêt.
Ne savaient pas se fabriquer des raquettes. Les mouskets étaient toujours hors d'usage.

Malheureusement le Brandy coulait à flot et venait avec ça beaucoup de merde des 2 clans.
Si les blancs devaient hiverner, c'était comme signe leur arrêt de mort.
Ils devaient ainsi subsister sur les maigres provisions non échangées aux Indiens.
Quelques poissons séchés, les reste de caribous, quelques castors, martes.
Et sur eux même....
Quand la famine sévissait durement dans ces régions, mettant même les Indiens à l'épreuve.
Ces derniers tentaient de se ravitailler au postes, si pas possible, ils mangeaient leurs animaux de compagnie
soit leurs chiens, ensuite, toujours si la neige et les froids extrèmes rendaient toute activités impossible.
Ils commençaient à se bouffer entre-eux, les enfants en premier, les femmes, puis les hommes plus faibles.
C'est pour ces raisons,que les femmes tentaient aussi de se ramasser avec les blancs, qui aussi ne devaient pas
se saouler '' autant '' que les Indiens . On parle ici de cas vraiment extrême mais malheureusement connus.
L'expédition Nordique de Franklin fut bien documenté sur ce sujet.
Alors qu'ils n'avaient plus que des semelles de bottes pour se nourrir et qu'ils ne se fiaient qu'a de râres visite d'Inuit leur
apportant des pièces de phoques, un moment donné en désespoir, nos amis tentèrent de manger les Inuits.
Les inuits ont ainsi décider de ne plus retourner voir les marins, qui ont finis par tous mourir, soient canibalisés, malades
ou frigorifiés. Le dernier contact connus des Inuits avec les marins fut que les Inuits on découvert
les restes de marins cachés en dessous d'une chaloupe de sauvetage.

Revenons à nos indiens.
Faut vraiment s'imaginer une bizarre d'atmosphère.
Les Indiens se battaient souvent entre tribus.
Les Français et les Anglais s'entretuaient et se volaient leurs comptoirs ou fort entre-eux.
Les boss de la HBC ou de la Northwest compagnie songaient juste s'en mettre plein les poches
avec le moins d'hommes et de logistique possible.
Les Indiens ne voulaient pas à tout prix les mouskets des blancs.
Rapidement ils manquaient de boulets, la poudre manquait ou elle devenait humide.
Ils perdaient les pierres d'ignition... Et la fiabilité d'un mousket n'y était pas.
Alors, leurs arcs, flèches, lances, filets, demeuraient les armes de prédilection pour
longtemps dans ce coin de pays au climats extrêmes.
Donc, les mouskets étant une des valeurs les plus offertes en échange des peaux, les Indiens
se tournaient vers le Brandy et se pêttaient la face solidement.
Puis ils se saoulaient, plus ils trainaient à proximité des postes et moins ils trappaient.
Plus la trappe était bonne plus ils se pêttaient la face ou ils se pêttaient la tête en guerre.
Tout ces cycles finissent par obliger les blancs à se construire des forts et tenter d'y siéger à l'année.
Ce qui mit fin à ce genre de traite, fut la venue du chemin de ferre se rendant à Moosoonee.

Je continue mes lectures.

Quand même bizarre que les Indiens tentent toujours de s'en prendre aux gouvernements au lieu de s'en prendre
aux actionnaires de la HBC qui sont directement les responsables de l'apport de l'Alcool qui a finit par foutre
la merde partout et sédentariser une grande partie des Indiens.

Bob

Re: Le nouveau Bush caddy de Bob et ses missions.

MessagePosté: Mar 12 Fév, 2019 14:45
par Alain T
Bob Cadi a écrit:Aller chasser le caribous était un luxe qui mettait en péril leur vie et aussi la vie de toute leur
peuplade advenant une rencontre avec les Indiens du Sud, qui les refoulaient sans cesse.

Scalps, coupe d'oreille , prise en otage et sacrifices était leur sort s'ils
se faisaient pogner par les annuels commandos d'Indiens de la Nottaway.
Bref, au fil des années, les Inuits ont bien malgré eux étés contrains à se faire refouler au Nord.
Et ainsi, ils ont du s'adapter à chasser les Bélugas et les produits de la mer.


Vraiment intéressant, c'Est une chose que je ne connaissais pas. Je comprend maintenant que ces deux communautés ne partagent aucune (ou presque) infrastructures commune malgré que les deux réserves sont collées et isolées.